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Je regarde : Plus rien
Je lis : La mauvaise vie de F. Mitterrand
Je joue : Nw2
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Je bois : une infusion détox
Je cite : «Il y a un autre monde mais il est dans celui-ci» Paul Eluard
Je pense : à mon jdr
Je rêve : à mon futur loft
(mis à jour jeudi 19 juin 2008 à 17:34)

24/07/2008

24/07/08 - 16:08

Sondage

Est-ce que c'est parce que je ne diffuse pas mes articles sur le JDI que j'ai si peu de commentaires ?
(ai-je si peu de commentaires ?)

23/07/2008

23/07/08 - 11:38

J'ai toujours perçu la fuite du temps, mais arrivant maintenant aux alentours de la trentaine (le retournement de Saturne comme dirait Théo), je le ressens comme une privation.

La fuite du temps, c'est se rendre compte de tout ce qu'un temps imparti nous empêche de réaliser : ne pas tout goûter, ne pas tout réaliser, ne pas tout compléter. Ne pas être divin, parfait et immortel. Être mortel, inachevé.

Avant l'adolescence et la construction du réseau amical, distraction s'il en est, enfant donc, je partageais mon temps libre entre deux occupations : loisirs imaginaires et fictifs des heures durant, que ce soit avec des dessins, des jeux de rôles, des jeux vidéos ou des légos, ou simples déambulations misérables ponctuées de plaintes contre l'ennui. Ces dernières me semblent retrospectivement comme autant d'expression de la jouissance du temps qui passe : En veux-tu ? En voilà !

Impression d'immortalité certe, dont je n'étais pas dupe cependant puisque dès que j'ai eu l'âge de me rappeler des souvenirs de petite enfance, j'en ai éprouvé une nostalgie très forte. Remonter dans le temps me paraissait déjà aussi plaisant qu'impossible, une forme d'âge d'or révolu dont l'abondance de temps à venir ne pourrait en aucun cas pallier la disparition.

Pourtant cette non rétroactivité me paraissait et me parait toujours tout aussi porteuse de sens. Mais à présent je ne ressens plus le temps à venir comme illimité et je ne dispose plus d'autant de temps libre (les deux sont sans doute liés). Et dans le même temps, je l'emploie de façon plus jouissive encore, puisque j'ai trouvé moyen de le mettre au service d'autres satisfactions : plaisirs relationnels et sensuels, en plus des loisirs imaginaires dont je continue de m'abreuver.

Alors qu'avant je jouissais du temps lui-même, à ne savoir qu'en faire, tout en regrettant ce qu'il faisait disparaître, maintenant je jouis de ce que je fais du temps, et si je me souviens avec plaisir de ce qui n'est plus, j'ai aussi pris conscience de la valeur de ce qui est potentiellement. Une autre angoisse émerge : qu'aurai-je le temps de faire ?

Cela pose toute de suite une question "d'affectation des ressource" : si je n'ai pas le temps de tout faire, que dois-je faire ? La perfection individuelle peut être un objectif, mais sans l'éternité, c'est irréaliste. Et telle n'est pas la condition de l'homme : la perfection ne se trouve pas dans nos vie prises individuellement, mais dans l'univers auquel nous appartenons.

Heureusement, pour tirer un trait sur le fantasme d'être un jeune dieu, on peut s'appuyer sur le nouveau vice de cet âge, celui d'être un vieux sage.

17/07/2008

17/07/08 - 16:48

L'autre jour je me disais...

Qu'est-ce que je me disais déjà ?

Enfin bref, c'était vachement intelligent. J'ai été tenté de le noter qque part, comme toujours. Mais je me suis découragé, les mains pleines de liquide vaisselle. Et puis je me suis dit : finalement est-ce que ça va intéresser qqn ?
Vanité.

24/06/2008

24/06/08 - 17:30

Pour faire court, j'ai été assez fasciné par la pensée boudhiste comme bon nombre d'entre nous, mais depuis quelques années, je prend du recul car j'estime finalement qu'il y a quelque plaisir dans la souffrance, plaisir et souffrance essentiels à notre existence.

10/06/2008

10/06/08 - 16:57

Un forum où je me suis trouvé très drôle ;-)

20/03/08 - 07:32 - NOCHAMAN

Il y a un truc que je trouve "bizarre" sur certains portraits. Sur ces portraits, les gens ne cochent que "amitié, sorties, correspondance" (donc ni amour ni sexe) mais remplissent avec précision leur rubrique "sexe".

20/03/08 - 09:29 - CAPITAINEFLAMME

Je me sens concerné, puisque c'est mon cas (quel hasard !).
Alors explique-nous en quoi c'est "bizarre" ? Qu'est-ce qui te perturbe ?

20/03/08 - 09:34 - NOCHAMAN

Si tu décris ta sexualité, c'est que tu en cherches. Alors tu devrais cocher la case sexe au lieu d'être hypocrite.

20/03/08 - 09:47 - AMAN

Fut un temps où il se cachait moins derriere son petit doigt et ne faisait pas mystere de ses penchants polygames

20/03/08 - 09:50 - NOCHAMAN

Le mari de Fracasse ne doit pas être assez performant ;)

20/03/08 - 09:54 - AMAN

ou pt etre fracasse est insatiable... pourquoi serait ce toujours la faute des maris?

20/03/08 - 10:00 - NOCHAMAN

c'est bizarre aussi que le mari de Fracasse ne mette jamais le moindre commentaire en forum !

20/03/08 - 10:01 - AMAN

pkoi cc'est bizarre?

20/03/08 - 10:07 - NOCHAMAN

si j'avais un mari qui participait à un forum, j'aurais envie d'y participer aussi, ne serait-ce que pour mieux le connaitre, le soutenir éventuellement (et aussi le surveiller) ;o)

20/03/08 - 10:10 - AMAN

Certains s'y sont essayés et leur couple - fragile surement puisque construit autour du site- n'y a pas survécu. Faut dire que les gars en question etaient de vrais baltringues

20/03/08 - 10:10 - CAPITAINEFLAMME

> Si tu décris ta sexualité, c'est que tu en cherches
C'est vite dit, vite pensé, à peine pensé.
Je préfère les mecs qui prennent leur temps.

> c'est bizarre aussi que le mari de Fracasse ne mette jamais le moindre commentaire en forum !
Pourquoi c'est bizarre ?

Je trouve bizarre, si je suis le file de tes raisonnements, qu'un mec s'inscrive sur un site de rencontre basé sur des profils, et ne remplisse pas son profile.
Tu devrais remplir ton profil au lieu d'être hypocrite.

D'autre part, je ne me cache pas "derrière mon petit doigt". Quelle charmante expression, aman, on dirait la comtesse de Ségur !
Je suis relativement libertin, ce qui ne signifie pas que je suis sur GA pour chercher du sexe.

20/03/08 - 10:12 - CAPITAINEFLAMME

Tu vois Nochaman (ou qui que tu sois), tu penses un peu trop que tout le monde fonctionne comme toi et que tu es le centre de l'univers. C'est ça qui t'empêche de comprendre les autres et d'avoir avec eux des relations épanouies et agréables.

20/03/08 - 10:12 - NOCHAMAN

même si tu n'es pas pressé, tu cherches quand même du sexe : cqfd !

non je ne remplis pas mon profil car je ne cherche qu'à discuter de sujets variés, pas de moi...

20/03/08 - 10:16 - CAPITAINEFLAMME

Je cherche du sexe en général, comme la plupart des êtres humains. Mais pas ici, petit scarabé. Toi aussi tu pourras un jour assouvir tes besoins contrariés lorsque tu auras compris que le sexe sur GA, c'est pas le pied. Je ne veux pas non plus dire que le sexe sur le pied, c'est le point G, ok ? (je précise parce que certains participants du forum sont brouillés).

20/03/08 - 10:17 - NOCHAMAN

En quoi suis-je un petit scarabée ? Tu t'énerves, fracasse :)))

20/03/08 - 10:18 - AMAN

il y en a un qui file un mauvais coton : ses propos deviennent abscons

20/03/08 - 10:18 - RORY

petit scarabé est un sobriquet Nochaman

20/03/08 - 10:19 - AMAN

- apres pyerlouis, mon andouille favorite c'est rory je crois -

20/03/08 - 10:23 - RORY

alors toi pas de doute Aman mon abrutis préféré c toi , par ailleurs on se fou de ton avis et de tes opinions

20/03/08 - 10:24 - CAPITAINEFLAMME

On t'a trop raconté que l'andouille c'était du sexe de cochon, arrête de fantasmer.

Nochaman, en quoi es-tu un petit scarabée ?
La réponse est simple, mais sur ces sujets là, je n'en dirai pas plus.

20/03/08 - 10:25 - AMAN

ah non, je ne connaissais pas cette légende ch'ti... dslé

Faut il se résoudre alors à alller voir ce film pour parfaire sa culture?

20/03/08 - 10:26 - NOCHAMAN

Tu es vexé parce que j'ai raison à ton sujet alors tu m'insultes :)

20/03/08 - 10:29 - CAPITAINEFLAMME

"Insulte", est-ce que "petit scarabée" est une insulte ?

20/03/08 - 10:30 - CAPITAINEFLAMME

Aman, je te croyais féru de culture populaire, toi qui veut instaurer un nouvel ordre social dans lequel le prolétaire n'aura enfin plus de comptes à rendre à ses maîtres bourgeois.

20/03/08 - 10:34 - CAPITAINEFLAMME

Je ne suis pas vexé Quentyn, euh... Nochaman !

20/03/08 - 10:34 - AMAN

Ben voilà, tu es plus calé que moi et peux conduire cette révolution. Tu es doué petit

20/03/08 - 10:37 - CAPITAINEFLAMME

Euh, non sans façon, je ne fais pas l'apologie de la culture populaire, et je ne suis pas anti-libéral et ouvriériste.

20/03/08 - 10:38 - AMAN

On a connu fracasse plus perspicace. Dire que nochaman est quentyn, c'est plutot rapide et sans fondement (excepté pt etre un )

20/03/08 - 10:38 - RORY

tttt capitaine , Aman n'est pas anti-liberal et ouvriériste , il est juste idiot ....

20/03/08 - 10:39 - CAPITAINEFLAMME

Je ne l'ai pas dit, je me suis trompé !

20/03/08 - 10:40 - CAPITAINEFLAMME

Je répondais à Aman, évidemment.
Rory, je n'ai pas dit non plus qu'Aman était ouvriériste, je pense qu'il est juste partisan.

20/03/08 - 10:41 - NOCHAMAN

mais je ne suis pas Quentyn !!!!!

20/03/08 - 10:41 - AMAN

tu ne fais pas son apologie en effet, elle est ancrée en toi et tu n'as aucune prise sur elle.

Concernant cette révolution je crains être un bien trop mauvais leader ; brokophile semble plus adapté à la situation. Ses sujets font un tabac

20/03/08 - 10:52 - CAPITAINEFLAMME

Mais pour qu'il y ait leader il faut qu'il ait volonté de mener un groupe. Je ne suis pas sûr que Brokeback ait envie de mener une révolution.
Cette idée te hante, mais si tu veux le faire, il faut te retrousser les manches.

Evidemment la culture populaire est en moi, j'adore me nourrir de folklores divers et variés. Je le revendique, je n'en fais pas un absolu.

20/03/08 - 10:55 - JSC

Il faudrait aussi qu'il y ait un group à mener! lol

20/03/08 - 10:55 - NOCHAMAN

Capitaineflamme, c'est bizarre que tu n'aies pas mis "bienvenue chez les ch'tis" dans ta liste de films ;)

20/03/08 - 10:56 - AMAN

Tu as la memoire aussi courte que ta vision des choses fracasse, notamment concernant prokophile
Un exemple devrait suffire : sa tentative de créer un forum alternatif, sorte de paradis gaïen où mm moi avais sa place

On aurait pu s'y croiser et peut-être s'aimer?

20/03/08 - 10:58 - AMAN

Nan fracasse son film culte c'est "bienvenue dans mon ch'ti"

20/03/08 - 11:02 - AMAN

Quant à son maitre*, son film culte c'est "bienvenue mes tout petch'tis"

*ndlr : tt le monde aura compris qu'il s'agit de brokophile

20/03/08 - 11:04 - NOCHAMAN

Fracasse est une chaudasse ?

20/03/08 - 11:07 - NOCHAMAN

Fracasse a écrit : "Ma vie est plutôt pleine comme un oeuf, mais on ne sait jamais..."

Je me demande par quoi elle est remplie vu le temps qu'il passe sur GA ;)

20/03/08 - 11:13 - CAPITAINEFLAMME

Je vous rappelle qu'il y a une loi contre l'acharnement thérapeutique.

Pourquoi devrais-je mettre Bienvenue... dans mes films cultes ? Nochaman, tu vas m'expliquer pourquoi je devrais aimer un film que tu n'as pas vu.

Aman, je ne sais pas si je pourrais t'aimer davantage que je ne le fais maintenant. C'est tout de même déjà assez généreux de ma part de vous parler.

> Fracasse est une chaudasse ?
C'est vrai, ça rime.

> Je me demande par quoi elle est remplie vu le temps qu'il passe sur GA
Interroge-toi, ça ne peut te faire que du bien.

20/03/08 - 11:16 - NOCHAMAN

Mais j'ai vu "bienvenue chez les Ch'tis". Ce film met en valeur la culture ch'ti. Tu devrais l'aimer.

20/03/08 - 11:26 - AMAN

Ca y est fracasse souffre du mm syndrome que pyerlouis... comme quoi l'aspect physique n'est pas garant d'un bon equilibre mental. Il devrait bientot nous menacer d'une main courante

J'espere qu'elle sera rédigée en d'autres termes que celle que pyerlouis m'a presenté

20/03/08 - 11:27 - CAPITAINEFLAMME

> Ce film met en valeur la culture ch'ti.
ça c'est vite dit aussi.
La culture mise en valeur dans ce film est un extrait caricatural et assez peu dense de la culture picarde-flamande. Le film prend largement ses distances avec la réalité. Il s'agit davantage de mettre en scène des sketchs qu'une façon de penser, de s'exprimer, des habitudes alimentaires, architecturales, identitaires, des croyances et valeurs locales.
Ceci dit, je ne déteste pas ce film, ni ne l'aime. Il revendique la représentation de cette culture de façon criticable mais n'a pas vraiment de rival, donc au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

20/03/08 - 11:28 - CAPITAINEFLAMME

J'aime quand Aman me fait des compliments en creux (mais il devrait savoir que je préfère les saillies).

20/03/08 - 11:36 - AMAN

compliments?

20/03/08 - 11:37 - CAPITAINEFLAMME

> comme quoi l'aspect physique n'est pas garant d'un bon equilibre mental
J'en déduis que mon aspect physique est assez positif.

20/03/08 - 11:37 - AMAN

sauf si tu consideres que t'avoir accordé autant d'importance aujourd'hui est un compliment ou une marque de reconnaissance?

20/03/08 - 11:41 - AMAN

Et si tout simplement, c'est parce que je n'avais rien d'autre, ni aucun bouc émissaire, à me mettre sous la dent ? l'as tu un instant envisagé?

20/03/08 - 11:45 - CAPITAINEFLAMME

Fais-moi souffrir !
(les palaces on les aime aussi pour ça !)

20/03/08 - 11:48 - AMAN

tu remarqueras que je ne depasse jamais la ligne orange avec toi... j'essaie tjrs de temporiser lorsque je devine chez toi les points faibles.

20/03/08 - 12:12 - CAPITAINEFLAMME

Comme tu es bon avec moi.
Fouette-moi encore !

Sérieusement, tu aurais du mal à me faire mal, tu sais. Mais l'on est prompt à s'imaginer des pouvoirs que l'on a pas. Comme les bébés.

Je me rappelle que Quentyn, qui avait désigné mon mari comme "girafe blonde", pensait m'avoir vexé parce que je lui faisais remarquer qu'il était insultant. Il s'était ensuite réfugié derrière un truc du genre "faut assumer".

Et toi, alors, parle-moi de mes point faibles. Je suis volontier masochiste.

20/03/08 - 14:15 - ANDRE2BASTIA

NOCHAMAN c'est vrai que c'est mieux d'avoir des portraits vide comme le tient .... alors avant de critiquer regarde toi avant ...

20/03/08 - 14:22 - AMAN

seulement avec lui aucun risque de tomber sur un mytho qui s'invente une identité insulaire pour masquer sa vraie personnalité de racaille

20/03/08 - 16:31 - JSC

> Nan fracasse son film culte c'est "bienvenue dans mon ch'ti"
Tu sembles si expert de rimes et anagrammes cette après-midi, A.
Et ton film préféré: "bienvenue dans mon shit"?

20/03/08 - 17:24 - AMAN

je suis démasqué :((

20/03/08 - 19:45 - ADECISY

J'ai mal lu ou Nochaman fait des avances ouvertes à capitaineflamme en avouant ouvertement qu'il est allé mater sa rubrique sexe ? Si tu es allé voir sa rubrique sexe, Nochaman, cela voulait dire que tu en voulais avec capitaineflamme ?

20/03/08 - 19:53 - PYER2PARIS

PTDR ade, bah oui c'est une habitude qu'il à

20/03/08 - 21:06 - NOCHAMAN

Non, les pédés totalement passifs à tendance maso ne m'attirent pas.

20/03/08 - 21:12 - ADECISY

Ah bon ? Alors pourquoi est-ce que tu es allé voir sa rubrique "sexe" ?

20/03/08 - 21:17 - NOCHAMAN

simple curiosité :)

20/03/08 - 21:46 - REALITY

En même temps tout ceux qui parlent de sexe ici n'en recherchent pas spécialement.

20/03/08 - 21:54 - BROTHERHOODOFMAN

Reality,exemple-ma pomme.

20/03/08 - 22:50 - ADECISY

> simple curiosité

Oh, je vois. Et les conjectures sur les intentions de capitaine et sur la sexualité de son mec, simple curiosité aussi ?

20/03/08 - 23:46 - QUENTYN

Qu'est ce que je viens foutre dans cette histoire ?????

Capitaine, je suis tombé des nues moi qui te pensait plus perspicace et plus abouti dans tes réflexions : tu crois que je ne fais qu'un avec Nochaman ? Et notre accord ? Tu es en train de le transgresser en ramenant nos petites querelles en surface ! De plus je n'ai pas le monopole d'Aman d'autant que Nochaman n'en a rien à foutre d'Aman, c'est juste un allié de circonstance ! Pathétique !

21/03/08 - 07:42 - NOCHAMAN

Oui ade, simple curiosité aussi !

Mais oui Quentyn = Aman = Nochaman :)))))

21/03/08 - 07:45 - JERRY4

N'aurais tu pas oublié = Zeste, Nochaman ?

21/03/08 - 07:48 - NOCHAMAN

Alors si on a les mêmes opinions qu'un autre gaien, on ne fait qu'un avec lui ?

21/03/08 - 10:12 - QUENTYN

Apparamment ! Ils sont tous devenus paranoîa d'une soit disant personne

21/03/08 - 11:19 - CAPITAINEFLAMME

Mais je n'ai jamais dit que tu étais Nochaman, je me suis trompé et je l'ai clairement dit... En fait, j'en ai rien à cirer.
Ne commence pas à pousser des hauts cris, personne ne serait au courant si ce forum tombait dans l'oubli.

21/03/08 - 11:21 - CAPITAINEFLAMME

ça veut dire quoi devenir paranoïaque d'une personne ?

21/03/08 - 11:22 - CAPITAINEFLAMME

Ce que j'attends avec impatience, c'est la prochaine sortie (cochez au choix)
- anti-écologique
- eugéniste
- pétainiste
- autre truc facho
de Nochaman...

21/03/08 - 11:26 - AMAN

offensif le ch'ti

21/03/08 - 11:28 - CAPITAINEFLAMME

Ch'ti Powa !

21/03/08 - 12:32 - QUENTYN

Capitaine ne joue pas à nouveau les snobs : tu l'as clairement dit et n'a fait aucun démenti !
Paranoïa d'une personne, c'est que dès qu'une personne vous ait étrangère et assimilée à un fake, il faut que ce soit moi ou Adelante

21/03/08 - 12:39 - BROTHERHOODOFMAN

Ou Steffy,il y a récemment.............................

21/03/08 - 13:01 - QUENTYN

Ah oui Steffy qu'il croyait être un homme !
Tiens en parlant de parano Andrédecorse ou Smilley me menace de propos que je n'ai pas tenu : GA devient malade ?

21/03/08 - 13:12 - AMAN

pff il se la joue caillera corse, alors que ce type n'a mm pas le courage d'un sanglier. Tt juste peut on le comparer à un marsouin

21/03/08 - 13:13 - CAPITAINEFLAMME

Les animaux malades de la peste

21/03/08 - 13:19 - AMAN

Les vécés étaient fermés de l'interieur

21/03/08 - 13:28 - NOCHAMAN

Fracasse m'attend avec impatience : il m'aime :)

21/03/08 - 14:18 - QUENTYN

On dirait que c'est la mode de déposer une main courante ; c'est in de sucer un flic ?

21/03/08 - 14:31 - AMAN

son militantisme proflic est une preuve supplementaire qui joue en sa defaveur : tu as deja vu un corse allé pleuré dans les képis des gendarmes? ils sont plus habitués à pleurnicher dans les jupons de leur mère

21/03/08 - 15:12 - QUENTYN

Je crois que TeknokRabanne a raison, le monde ne sait plus où il va !

21/03/08 - 18:33 - ADECISY

>Capitaine ne joue pas à nouveau les snobs : tu l'as clairement dit et n'a fait aucun démenti !

"Je ne suis pas vexé Quentyn, euh... Nochaman !"

2 minutes plus tard :
"Je ne l'ai pas dit, je me suis trompé !"

21/03/08 - 18:47 - CAPITAINEFLAMME

Allons, Adec, ne prends pas ma défense, ton âme brûlerait en enfer.

21/03/08 - 18:51 - AMAN

Tout de suite, l'intimidation... methode de mafieux

Moi je me disais plus qu'il fallait trouver un espace d'expression pour a2zobs

21/03/08 - 18:57 - NOCHAMAN

extrait du portrait d'adecisy :
"Je dis aussi tout le temps "trop" comme un ado pré-pubère.
Séries : X-Files, et toutes les autres conneries qu'un ado pré-pubère a pu se mater."

conclusion : Adecisy est un ado pré-pubère

21/03/08 - 19:00 - AMAN

sauf si un message peut en cacher un autre... enfin, dans le cas présent restons réalistes

21/03/08 - 20:03 - ADECISY

>Moi je me disais plus qu'il fallait trouver un espace d'expression pour a2zobs

Pour qui ?

>conclusion : Adecisy est un ado pré-pubère

Oh, je vois que ca vole très haut, Nochaman. C'est à l'image de ton profil, je suppose,... vide.

21/03/08 - 20:23 - TOTOLINO

C'est vrai qu'il est délicieux ce Capitaine Flamme
Un peu mélancolique sur les photos.
mais charmant..
Ah,si j'avait...disons 20 ans de moins...j'en ferait bien mon 16hOO

22/03/08 - 02:43 - QUENTYN

Justement écrire : "Je ne suis pas vexé Quentyn, euh... Nochaman !", c'est le penser et facimement comme méthode pour nier après !
Tu ne connais pas la touche "delete" ?

22/03/08 - 06:33 - TEKNOCHAMAN

Foire aux quolibets.
"aman, on dirait la comtesse de Ségur !"
WOUARF =OD

22/03/08 - 09:03 - CAPITAINEFLAMME

C'est ça la gloire, Quentyn, être sous le feu des projecteurs.

Quizz culture populaire. Retrouvez la chanson dont l'extrait suivant est tiré :
"Venez voir mourir, le dernier sex-symbol ! Venez voir, venez rire, à la fin d'une idoleuh ...
J'ai passé ma vie à ne rien faire que ce qu'on m'a dit..."

22/03/08 - 09:06 - CLANDESTINO2

Pfff...ça ressemble à un truc de pèd à la Dalida...
Très éloigné de ta "galaxie", ça. Nan ?

22/03/08 - 09:13 - QUENTYN

C'est quand même toi Capitaine qui t'es amusé là dessus mais bon je vais laisser passer ! Par contre tu es un mec de mauvaise fois je dois le contaster

22/03/08 - 09:51 - NOCHAMAN

A propos du capitaine Flamme :

"Au fin fond de l'univers, à des années et des années lumière de la Terre, veille celui que le gouvernement intersidéral appelle, quand il n'est plus capable de trouver une solution à ses problèmes, quand il ne reste plus aucun espoir : le capitaine Flamme."

:o))))))))))))))

22/03/08 - 10:09 - NOCHAMAN

Totolino, parmi les "capitaines de GA", il y a aussi captainprincess qui est très mignon ;o)

22/03/08 - 10:22 - NOCHAMAN

Je kiffe bien aussi saycaptainsaywhat ! Dommage qu'il ne se soit pas connecté depuis plus d'un an, celui-là ^^



>> Alleye, je vous donne la réponse : c'était un extrait de Stargniagnia
Effectivement, Clandestino (ou son successeur), c'est assez éloigné de ma galaxie, mais justement, il fallait y voir une petite pique adressée à mon interlocuteur d'alors.

03/06/2008

03/06/08 - 14:57

Alain Finkerlkraut se prononce sur l'enseignement de la littérature

Il produit un article dans Le Monde, article dont je ne pense que du mal.
L'auteur d'Entre les Murs serait trop exigeant en se prononçant contre l'enseignement des grands textes. Il traite ses contradicteurs de fondamentalistes (oh hérésie !).

Extrait :

"Fondamentaliste, la lecture d'A la recherche du temps perdu, de Bérénice ou du Lys dans la vallée ? Fondamentaliste, l'expérience des belles choses, l'éventail déployé des sentiments et le tremblement littéraire du sens ? Le fondamentalisme est arrogant, catégorique et binaire ; la littérature problématise tout ce qu'elle touche. Le fondamentalisme enferme l'esprit dans le cercle étroit d'une vérité immuable ; la littérature le libère de lui-même, de ses préjugés, de ses clichés, de ses automatismes. Le fondamentalisme est une fixation ; la littérature, un voyage sans fin."

Finalement n'est-ce pas une lecture arrogante, catégorique et binaire à laquelle se livre notre bon Alain ?
Il conclut sur le fait que l'art engagé n'est que l'expression des indignations politiquement correctes.

Comment ce type gagne t-il de l'argent ?

15/05/2008

15/05/08 - 18:17

Grandir : ce que j'en pense (1/?)


Marrant comme le fait de grandir physiquement a imposé son image au processus de maturation psychologique qui lui ne se termine certainement pas à 25 ans. C'est sans doute l'expression normative d'une domination (économique, sociale, psychologique) des "adultes" sur les enfants et les vieux.

Je pense que la maturation de l'individu est un développement évolutif qui s'impose naturellement (sauf à être particulièrement contrarié par des expériences traumatisantes ou des dérèglements physiologiques). Ce développement est multidimensionnel :
- expérimental (connaissance de l'événement)
- sensuel (connaissance du physique)
- mental (connaissance du concept)
- psychique (connaissance de l'identité)

Ces différents "champs" correspondent à des modes de perception différents bien qu'ils s'articulent entre eux. Ils se recouvrent mais ne se confondent pas : un acte, une sensation, une idée, une émotion.

Dans chacun de ces champs, l'individu identifie des objets. L'identification est un processus progressif. Lorsque l'objet identifié commence à montrer des propriétés grâce à son interaction avec d'autres objets, on peut considérer qu'il s'intègre à la conscience de l'individu : la conscience se développe en tissant des relations caractérielles entre des objets appréhendés par des perceptions plus primaires.
On peut "savoir", mais tant qu'on a pas mis ce savoir en réseau dans notre conscience, on ne "connait" pas.

La "mise en réseau" modifie l'état de conscience, elle donne une configuration nouvelle à l'ensemble de ce que l'individu connait. Cette "forme générale" s'exprime par l'interprétation globale que l'individu donne au monde, tel qu'il l'appréhende.

Au sein de l'ensemble de l'univers connu, l'individu s'appréhende lui-même par un ensemble d'objets qu'on peut qualifier d'identité, le reste est "extérieur" même si l'individu peut identifier d'autres identités (elles peuvent rester extérieures à la sienne même s'il les connaît). Les objets relevant de l'identité sont essentiellement émotionnels (champ psychique), même s'ils peuvent se superposer à d'autres objets (événementiels, matériels, conceptuels). Les objets identitaires sont émotionnels, mais tout objet émotionnel n'est pas identitaire. Les objets émotionnels ont pour principale caractéristique commune de fonctionner par ensembles. Ils s'imbriquent, comme des briques de légo, dans un processus de "métabolisation" : absorption, digestion (tri), dissolution dans l'identité ou dans l'extérieur. L'identité de l'individu est donc en perpétuelle évolution : elle ressent des émotions, les tris, les métabolise ou les rejette. Le rejet de l'identité agit aussi sur la direction de développement des perception primaires. J'ai vu, j'ai compris, j'en veux encore ou pas.

Dans cette description un peu mécaniste, on peut immédiatement voir qu'il y a (par ordre décroissant de centralité dans la conscience) :
- des objets qui sont intégrés à la personnalité
- des objets indésirables qui sont rejetés et considérés comme extérieurs à la personnalité
- des objets qui sont désirables ou pas mais seulement en processus de métabolisation
- des objets qui ne sont pas connus
- des objets qui ne sont pas perçus

Cette identité comme je viens de la décrire, correspond à ce que je comprends par "ego" à travers les écrits psychologiques.

Ce processus dysfonctionne notamment (pathologie regressive) quand il ne permet plus à l'individu d'accroître son champ de connaissance et/ou son identité.
Par exemple :
Ne pas parvenir à connaître qqch qu'on perçoit : oubli, non prise en compte dans le raisonnement
Ne pas parvenir à juger d'un objet (bon ou pas : j'intègre dans ma personnalité ou pas ?)
Ne pas réussir à développer savoir et connaissance dans un champ particulier : je suis encyclopédique mais je ne connais pas mon corps, ou l'inverse...
Il y a par exemple un gros problème si des expériences contradictoires dictent qu'un objet est à la fois désirable et indésirable.

Il y a aussi des méta-objets : des objets qui apparaissent spontanément dans la conscience, déjà connus, parce que produits par des relations nouvelles établies entre certains objets préexistant. C'est facile à comprendre sur le plan mental : le résultat d'un problème logique est connu après un raisonnement sans qu'un élément ait été introduit par rapport aux hypothèses initiales. il s'agissait juste de mettre des concepts en relation.
Ce phénomène se produit aussi avec les émotions, ainsi que dans les interactions des objets des différents champs : je constate le plaisir sensuel (physique) que me procure l'utilisation d'un concept (mental), il en résulte un plaisir plus psychique et le désir d'utiliser ce concept (psychique).

Un certain nombre d'émotions apparaissent spontanément par le fait des relations entre nos connaissances : désirs, peurs, espoirs, croyances, fascination, etc.

Certains de ces éléments sont jugés indésirables dans la construction de l'identité. Ils ne sont pas "assimilés". Pourtant ils peuvent n'appartenir qu'à notre champ de conscience et n'avoir aucune existence en dehors de nous-même. Ils font alors partie d'une identité "objective" (attestée par une perception extérieure qui reliera de façon évidente l'objet à la personne), mais pas forcément de l'identité "subjective" (construite par l'individu lui-même).
Composé de ce qui n'est pas encore assimilé par la métabolisation de la conscience, et de ce qui en a été volontairement rejeté, il y a ce que je comprends par "inconscient" et "subconscient" dans la littérature psychologique.

enfin, il y a ce qui est désirable (dans l'intégration de l'identité) mais non encore assimilé : l'objet désir est là, mais pas l'objet du désir. Cela correspond pour moi au "surmoi".

07/05/2008

07/05/08 - 22:35

Extrait

Un large gouffre sépare la rédaction d'une théorie du tout et la compréhension de ses conséquences. Des systèmes mathématiques peuvent le démontrer ; l'un des plus simples est la fourmi de Langton, aujourd'hui une starlette au pays des programmes informatiques. La fourmi erre sur une grille infinie; Chaque fois qu'elle entre sur une case, celle-ci change de couleur (du noir au blanc ou du blanc au noir) ; de plus, quand elle arrive sur une case blanche, elle tourne à droite ; si c'est une case noire, elle tourne à gauche. Nous connaissons donc la théorie du tout gouvernant l'univers de la fourmi, la règle qui oriente l'ensemble de son comportement en décidant des événements à petite échelle : cette règle "explique" tout ce qui se produit.

En réalité, quand on lance la fourmi, on observe trois types de comportements différents. Tout le monde, mathématicien ou non, les repère aussitôt. Quelque chose, dans nos esprits, nous rend sensible à la différence, et cela n'a rien à voir avec la règle. Celle-ci reste immuable ; pourtant, nous repérons trois phase distinctes.

- SIMPLICITE. Pendant ses deux ou trois cents premiers mouvements sur une grille uniformément blanche, la fourmi crée de minuscules motifs, très simples et bien souvent symétriques. vous la regardez en pensant : "bien sûr, nous avons une règle simple, cela donne des structures simples ; nous devrions pouvoir décrire simplement ce qui se produit."

- CHAOS. Quand soudain vous remarquez un changement. Vous vous retrouvez avec un gros pâtée de carrés noirs et blancs, la fourmi erre plus ou moins au hasard et vous ne discernez aucune structure. Pour la fourmi de Langton, ce genre de mouvement pseudo-aléatoire se produit sur 10 000 étapes environ. Donc, si votre ordinateur n'est pas très puissant, vous resterez-là longtemps à vous dire : "il ne va rien se passer d'intéressant, cela va continuer indéfiniment de la sorte, c'est aléatoire, voilà." Non, la fourmi obéit à la même règle qu'avant. Seulement cela nous paraît aléatoire.

- ORDRE EMERGENT. Finalement, la fourmi adopte un comportement répétitif particulier : elle construit une "autoroute". Elle répète un cycle de 104 étapes, au terme duquel elle s'est déplacée de 2 cases en diagonale ; tout autour, formes et couleurs sont identiques à la configuration environnant la case de début de cycle. Et cela se répète à l'infini, la fourmi se contente de construire une autoroute en diagonale - à l'infini.

Ces trois modes d'activité découlent tous d'une seule et même règle, mais ils opèrent à un autre niveau. Aucune loi ne parle ici d'autoroute. Si le phénomène est manifestement simple, la règle ne dicte pas de façon frappante ce cycle de 104 étapes. En fait, les mathématiciens ne connaissent qu'une seule manière de prouver que la fourmi construit vraiment son autoroute : en parcourant ces 10 000 étapes. Ce n'est qu'une fois arrivé à ce stade qu'on peut affirmer : "nous comprenons maintenant que la fourmi de Langton construit une autoroute". Mais pas avant.

Mais si nous élargissons un peu nos interrogation, nous nous apercevons que nous ne comprenons absolument pas le comportement de la fourmi. imaginez qu'avant de la lancer, nous lui donnions un environnement : nous peignons quelques cases en noir. Posons nous ensuite une question simple : "finit-elle toujours par construire une autoroute ?" Nul ne le sait. Toutes les simulations informatiques le suggèrent. Pourtant, nul ne peut le prouver avec certitude. Peut-être existe-t-il une configuration de cases très bizarre qui fait basculer la fourmi dans un comportement radicalement différent ? Ou bien ne construirait-elle qu'une autoroute bien plus vaste ? Un cycle de 1 349 772 115 998 étapes conduit peut-être à une autoroute différente si l'on part précisément de la configuration adéquate. Nous l'ignorons. Ainsi, dans le cas de ce système mathématique très simple, muni d'une règle unique et élémentaire, si nous formulons un problème banal, alors que nous connaissons avec certitude la théorie du tout... Elle ne nous donne aucune réponse.

In, La Science du disque-Monde, de Terry Pratchett, Ian Stewart, Jack Cohen, éd. L'Atalante.

03/05/2008

03/05/08 - 11:28

Après avoir lu l'excellente analyse du réalisme socialiste

Aymeric - Hey ! Aymeric, viens-voir, une nouvelle égérie ! (à propos de Paradoxe1986)
Aymeric - Une nouvelle égérie ? En avait-on vraiment besoin ?

02/05/2008

02/05/08 - 12:24

Faut-il tout dire ?
A quoi sert la parole ?

27/03/2008

27/03/08 - 14:50

Le sens, le processus, la destination

Ce n'est pas parce qu'on est en marche qu'on sait dans quelle direction l'on va, et quelle va être notre destination.

La marche, c'est le processus : inscrit dans le réel, dans le fait, dans le matériel.
La destination, c'est l'idée du but. Elle est idéale car on n'y est pas encore, on ne se la représente même pas nécessairement comme qqch de réel : je vais au supermarché dites-vous à votre alter ego, mais ce faisant, vous ne visualisez pas intérieurement le supermarché comme si vous y étiez. C'est une destination qui porte, davantage qu'un état de fait, un sens par rapport à votre vie : tu vois, c'est le lieu et le temps pour moi d'effectuer ce rituel des courses hebdomadaire, je suis dans la contingence matérielle, je suppose que tu partage ce code, etc.

Le sens est différent de la destination : le sens c'est une configuration particulière de mon processus qui lui fait engendrer le résultat que je souhaite par la destination.
J vais par là (le sens) pour aller au supermarché (la destination) en marchant (le processus).

De cette façon, nous articulons nos questionnement "comment" et "pourquoi" : le premier renvoi au processus, et le second à la destination.

Cette façon de distinguer la destination du processus est typiquement rationnelle : le sens est facilement occulté, il est asservi à la destination et au processus. Rarement je pense en premier à mon itinéraire, c'est un rélégué dans la pensée technique, un instrument, pas l'objet d'une interrogation hiérarchiquement digne.

Pourtant, la question du sens se pose avec acuité. "Parquoi" ?

Nous nous trompons parfois, ou souvent, question d'appréciation, sur la meilleure façon d'atteindre notre destination. Notre marche nous conduit parfois vers d'étranges horizons, auxquels nous ne nous attendions pas. Défaut d'itinéraire, défaut de destination ou de façon de marcher ? Finalement la seule façon de bien penser son processus et sa destination, c'est de ne pas perdre de vue le sens dans lequel nous allons effectuer le processus.

Or cela pose des questions métaphysiques :
Le sens est-il distinct du processus ? de la destination ?
Finalement, à ce point, je suis obligé de distinguer le véritable du représenté. Le véritable, c'est en langage courant le réel, l'effectif. Le représenté, c'est ce que mon esprit se représente.
Je n'assimile pas automatique le véritable au réel et le représenté à l'idéal. L'idéal n'est pas pour moi nécessairement le seul fruit de ma pensée. J'appelle par contre réel ce que mon esprit construit de cohérent à partir de mes sens et de mes idées antérieures, et c'est pour moi une représentation de l'esprit. Je préfère donc distinguer le véritable et le représenté. C'est l'erreur du représenté qui nous amène à penser qu'il existe au delà du représenté, un véritable.

Pour en revenir au sens, au processus et à la destination, ...
Dans le représenté, généralement, les contraintes auxquelles nous sommes soumis et la destination désirée donne le processus et le sens. L'itinéraire fait figure de résultat de notre représentation.
Pourtant dans la vérité, c'est le sens et le processus combinés qui nous amène à la destination. La destination vraie advient en fonction de l'itinéraire vrai, et non de l'itinéraire représenté. La destination peut être séparée du sens, car elle en manifeste le terme : il n'y a plus sens à destination, celle-ci est une résultant qui fait disparaître le premier, manifeste ainsi un changement, une modification dans le processus en cours par exemple. Je marchait, maintenant je rayonne (je parcours les rayons : ma posture a changé, je ne fait plus la même chose).

en revanche, l'on est finalement amené à s'interroger sur la distinction entre le sens et le processus : est-il évident que le sens se distingue du processus ?
Je marche. J'ai peut-être une représentation du sens dans lequel je vais, mais elle ne correspond pas forcément au sens dans lequel je vais vraiment. Et ce dernier sens, je ne peux en percevoir la teneur qu'à partir d'une analyse par mon esprit des éléments du processus, et de son résultat. Je ne vois le sens réel de ma marche que quand je marche, et que je m'observe marcher.

Le sens de ma marche existe-t-il indépendamment de mes pas ?

En l'état de représentation, oui, mais en l'état réel, je ne saurais le dire. Lorsque je constate une erreur dans le sens de ma marche, s'agit d'une erreur de marche (il n'y a pas de sens) ou d'une erreur de sens (le sens réel n'est pas le sens représenté jusqu'ici) ?

En réalité, il s'agit là d'une question majeure :
L'idéal existe t-il en dehors de notre production mentale ?

Le scientifique ou le rationaliste pense que la pensée intelligible a un potentiel illimité. Que tout ce qui est peut être pensé, que la limite peut être pensée, et que la limite peut donc être intégrée et dépassée. C'est le mythe de la Frontier. Il joint à cette pensée une recherche de certitude, car les fins d'efficacité, les fins techniques, ont inféodées la science qui se veut recherche de ce qui est validé, recherches de loi, d'un ordre qui permet d'établir les affaires... Dans ce cadre de pensée, on recherche ce qui est validé par les lois pour découvrir ces lois. L'idéal perçu est le seul valide, car le seul transmissible, intelligible. L'idéal non perceptible ne peut pas être attesté. Si l'on recherche des lois en postulant qu'elles existe et qu'elles sont Vérité, on est en principe conduit à rejeter ce qui ne peut être attesté. Donc l'idéal non perçu ne peut être un élément de raisonnement. Ce qui ne peut être représenté n'existe pas. Le sens des choses est donc inévitablement seulement une représentation construite que nous en avons, et hors le sens que nous donnons, il n'y a point de sens. Ce que je ne sais pas n'a d'intérêt que si je peux le découvrir. Si un sens mystérieux existe, ici il n'existe pas.

Le mystique pense au contraire que l'idéal existe en dehors de ce que l'esprit peut se représenter. Pour lui, la pensée humaine intelligible est limitée. C'est la définition de la pensée mystique : elle est inspirée par qqch d'inintelligible (savoir le mysticisme ne rend pas mystique, alors que peut devenir mystique par une inspirations spontanée). Le mystique pense donc que ce qui ne peut être attesté existe néanmoins potentiellement, et que l'idéal peut exister préalablement à la pensée humaine : le verbe est premier, le dieu prééxiste, l'humain est pris dans un jeu de forces qu'il ne connait pas, qui le dépassent, et qui peuvent largement dépasser le terrain du "réel" ou du "matériel". Dans ce mode de pensée, le sens peut exister indépendamment de sa représentation. Le sens de nos vie existerait, qu'on le perçoive ou non. Il peut être dans notre intérêt ou non de le percevoir mieux, plus. Ou pas.

La religion révèle le sens et la destination. L'esprit humain étant limité, le sens réel, la destination réelle, il n'importe pas vraiment de les connaître, il suffit de les suivre. Ceci est paradoxal : soit je suis sans connaître, et je n'y peux rien, donc c'est déresponsabilisant, soit je suis responsable, mais comment serais-je responsable si les clefs de décisions que l'on m'offre sont par nature insuffisante ? Comment suivre un droit chemin si la droiture constitue le mystère de Dieu ? Et si les clefs de la droiture me sont apportée, comment croire que ce sens je ne pouvais pas le déduire par mon esprit puisqu'il était capable de les appréhender ?

Y a t-il un sens en dehors de ce que nous nous donnons comme sens ? y a t-il un sens en dehors de ce que nous pouvons déduire ? y a t-il un sens inconnaissable ? Doit-on et peut-on l'approcher et comment ? Faut-il rester humain ?



20/03/2008

20/03/08 - 14:30

Dans le monde mental ordinaire, on trouve toujours ce qu'on cherche.
Dans la voie spirituelle, c'est le contraire.

20/03/08 - 13:01

jdr


Bon, alors voilà un peu de neuf sur le front du jdr :
Je crois que je vais l'intituler "Royaumes".
Est-ce que c'est déjà pris ? A vérifier.
Il y aura d'abord un livret de description succinte du monde : Les Royaumes
Ensuite un livret de règles du jeu : Les Héros
Enfin, un livret pour le meneur, qui s'appellera : Les Arcanes
Quand j'aurais fait ça, je l'enverrai à un éditeur, qui sait ?

Il faut d'abord que je finisse Les Héros, qui doit être lisible en premier par mes joueurs, pour commencer les parties.

J'ai des idées plus ou moins précises sur la création de personnages, la résolution des actions, le combat, l'expérience. Pour le reste, je donnerai des directives générales mais pas des règles : équipement, voyage, milieux et rencontres. Peut-être même que je devrais le renvoyer à un tome spécial, ça s'articule avec le background...

17/03/2008

17/03/08 - 12:40

Le mystère est perçu différemment mais il est perçu par tous. Et comment unifier la perception de ce qui n'est pas perçu ? Le masque que nous posons sur le mystère, c'est le miroir de notre propre réalité, son horizon. Le mystère peu sembler multiple mais il est un car son essence est universelle : il est la part de l'inconnu dont nous pouvons sentir l'existence sans pouvoir en définir un ordre intelligible.

Le mystère, c'est la question : je cerne ce que je ne sais pas, j'en connais l'étendu, sans doute j'en détiens le sens, mais celui-ci se dérobe à ma conscience. Il n'y a pas de connaissance sans mystère, juste un savoir. Car le savoir qui ne répond à aucune question est un mur et non une fenêtre. C'est un mur qui empêche la question, qui la prévient, qui donne stabilité face à un vide, qui rassure l'esprit et le borne. Alors que celui qui pose la question du mystère peut s'appuyer sur le savoir pour aller dans la direction qu'il choisit, il a couché le mur du savoir à ses pieds pour en faire un pavé utile, pour construire le chemin de la connaissance. Et par la connaissance, il devient, il avance, il renaît, et ainsi ne se laisse pas dévorer par les démons de la satisfaction, de la certitude, de l'immobilisme.

12/02/2008

12/02/08 - 15:15

C'est poésie

La poésie se lit-elle ?
Comment lis-tu ?
Qu'est-ce que ça te fait quand tu écris ?
Comment ecris-tu ?

Personnellement, il m'est facile d'écrire en alexandrins, mais je ne trouve pas souvent ça intéressant en soi.

Ce que j'aime c'est quand je lis des choses dans l'écriture qui me surprennent et me ravissent car je ne les avais pas encore vues dans ma tête : j'aime être supris par les mots, piégé vers des doubles sens qui m'ennivrent.

J'ai ce plaisir lorsque dans l'écriture d'un autre, le signifiant m'entraîne vers un signifié qui me surprend, lorsque le jeu des mots m'offre un ou des sens dont l'apparition chemine dans mon esprit sans emprunter les sentiers balisés. C'est cela que j'appelerais le style, et lorsque je ne l'ai pas, je parle juste d'une bonne histoire.

La poésie est pour moi une recherche de quintessence dans le style.

11/02/2008

11/02/08 - 17:29

Menu asiatique du dimanche soir, pour invités à régaler :

Soupe de crevettes à la citronelle
(échalottes, piments, poivrons, carottes, poireau, aïl, nam pla, gambas, citronnelle, sucre, citron vert, ciboule, coriandre, menthe)

Satay de poulet
(poulet mariné au curry, sauce satay : cacahouètes, échalottes, piments, aïl, citron vert, diverses épices)

Daurade revenue sur sa peau
(filets de daurade écaillés et entaillés, shoyu, citron vert, porto)

Riz parfumé
(riz thaï, vinaigre de riz, anis étoilée)

Bok Shoy sautés
(bok shoy, shii take, sauce mirin)

16/01/2008

16/01/08 - 22:37

Alleye, je joue aux Tags... Si je veux.

> Chaque blogueur « tagué » doit énumérer sur son blog sept choses le concernant, ainsi que le règlement.

1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.

> Le blogueur doit ensuite « taguer » 7 personnes, c'est-à-dire les citer sur son blog, puis leur envoyer un message les invitant à venir lire ce règlement et à poursuivre la chaîne.

Nan, ça suffit maintenant, ça va faire le tour combien de fois ???
Bon, je vous livre mon thème astral commandé par mon père à ma naissance et recopié par mes petits doigts ici-bas.



Parmi les configurations importantes de son ciel de naissance, on relève la prédominance d'un besoin de communication, de dialogue avec l'entourage, ainsi qu'une curiosité aux intérêts variés et originaux, ouverte aussi bien aux nouveautés non conformistes qu'au monde de l'étrange. Conjointement à quelque attrait pour les domaines suspects aux académies bien-pensantes, il aura l'amour des convictions percutantes, le goût des vérités sensationnelles et inaccessibles à l'entendement commun.

C'est un caractère dont l'un des problèmes essentiels sera de développer ses moyens d'expression. Que ce soit par le geste, la mimique, la parole, ou l'écriture, il cherchera à perfectionner l'extériorisation de son être, de ses pensées, et sentiments, en mêlant à son sens de la forme et du verbe, un certain goût de l'énigme, du fantastique, et peut-être du choquant. Il est également porté à la démesure, et à la sècheresse, son humeur menace d'être facilement acide, son comportement plutôt cassant.

Sa sociabilité est contradictoire : au désir intense de séduire, d'avoir un clan d'affections bien différenciées, s'oppose le désir contraire de jouer les hermétiques, de se fabriquer un personnage en marge des autres. A l'égard de ceux de son groupe, partisans, adeptes, disciples ou amis, il aura tendance à réclamer un dévouement inconditionnel, analogue au dévouement des membres d'une même secte. Cet esprit de secte contrastera d'ailleurs avec sa passion de la liberté. A sa lucidité, sa logique portée aux constructions systématiques, s'ajoute flair et perspicacité mais aussi l'inclination à l'énigme, l'ambiguité. Il y aura souvent dans sa diplomatie des desseins très secrets servis par des ruses étonnantes.

Il pourrait se présenter d'abord comme un dilettante, amateur de jeux, d'enfantillages gratuits, de divertissements légers qui compenseront la profondeur que sa pensée pourrait atteindre. Mais le fond de son être n'est guère porté à la plaisanterie et s'il fréquente la fantaisie, ce sera pour transformer en humour noir son intérêt pour le mystère, l'inconnu, l'au-delà.

C'est un autoritaire secret, disposant d'une redoutable volonté de puissance et qui risque par audace, besoin d'étonner, autant que par souci réel de vaincre l'impossible, de se lancer dans des exploits dangereux ou de provoquer des situations qu'il aura du mal à dominer ensuite. Il sera porté à de brèves périodes d'outrance, voire de fanatisme, périodes en contraste avec les moments où son sens de l'absolu lui montrera toute la vanité des entreprises humaines, les siennes comprises.

A la base de son âpreté, il peut y avoir un complexe d'exclusion, un sentiment confus d'être un incompris, ou un original plus ou moins bien accepté et c'est par réaction à cette impression subjective qu'il durcira parfois son attitude. Il est important de développer ses capacités intellectuelles pour l'aider à dominer ses dilemnes et les conflits affectifs qui l'attendent.

Sa pensée a une puissance d'analyse, un goût de la recherche insolite : perspicacité et pénétration. Il sera porté à une spécialisation étroite, attiré par les disciplines qui lui permettront de faire valoir son esprit critique et destructif, son humeur de polémiste, son penchant à l'outrance dans la défense de convictions particulières. Il y a lieu de craindre quelque fanatisme sous le couvert d'un idéal de vérité absolue. La combattivité de son signe menace de le rendre intolérant et ses certitudes lui serviront surtout à satisfaire des vindictes secrètes contre les idéaux qui n'auront pas son agrément. Il tend à se complaindre dans l'intolérable. Il peut avoir le sens de la propagande ou l'esprit d'un démolisseur systématique.

Tendresse et qualités de coeur. Le caractère gagne ici en compassion, en désir de servir, d'être utile à autrui. Il n'en reste pas moins sélectif et soucieux de se protéger contre les réalités désagréables. Ses besoins en bien-être sont importants. Il tend à y ajouter des préoccupations esthétiques, c'est-à-dire un luxe agréable aux sens. Adulte, ces tendances pourront donner un amateur d'harmonies recherchées ou un connaisseur avisé en matière de création artistique.

Un besoin d'équilibre le caractérise, et ce besoin aura parfois le défaut de le conduire à des postions mitigées, des engagements tièdes, des opinions sans relief. Le conformisme, l'attachement aux traditions deviendront alors un moyen de s'installer dans un monde sans problème. Toutefois, le sens de l'humain pourra intervenir et modifier ce penchant à se suffire d'un bonheur trop personnel, prudemment organisé contre l'insécurité.

La sensualité se sublime en goûts raffinés, avec un penchant à l'écléctisme. Tout ce qui concerne la mode, la parure, les loisirs, prendra plus d'attrait. L'intuition et les qualités pratiques seront davantage tournées vers des applications d'intérêt social ou collectif.

Il faut, à se caractère, un partenaire, une collaboration, un dialogue pour que se révèle ses meilleures possibilités. Sa vie sentimentale, d'ailleurs, sera marquée par la nécessité de réaliser un couple formé d'affinités complémentaires parfaites.

Sur ce terrain porté au pessimisme, une éducation démontrant l'avantage de pratiquer le bien au nom d'un projet matériel, d'un futur succès social, ou du bonheur dans l'au-delà, risque de laisser une impression dérisoire. Il s'agit en effet d'un coeur qui tend à amplifier les raisons de désespérer de l'existence, et pour lequel, les joies sentimentales risquent d'être synonimes de tragiques duperies.

Dans le meilleur des cas, il se forgera une philosophie du pire, s'entraînant à ne rien attendre des autres pour atteindre une sorte de sérénité dans le pessimisme, une douce accoutumance au vide, à l'absence, à l'inconnu.

Il est à même de comprendre le drame des liens brisés, les affections non partagées, et l'adulte futur considèrera parfois le mal, l'insatisfaction, le tourment, comme les conditions ordinaires de la vie.

Son destin sentimental ne reflètera pas forcément cet univers affectif qu'il habite comme un orphelin, un exilé, un exclu. Mais il ne renoncera pas pour autant à l'attente inquiète d'un châtiment.

Sa force découlera de son détachement à l'égard des passions humaines, des servitudes de la dépendance, de la suggestibilité et de toute identification à des modèles arbitraires. En ce sens, l'éducation n'aura qu'une emprise réduite sur lui, mais il est nécessaire de lui témoigner de multiples marques d'affection pour le préparer à une meilleure compréhension de l'humain.

L'intelligence s'associe à un vif désir de se distinguer par des convictions originales, corrigeant ainsi l'inclination du caractère à se suffir des idées reçues et à adopter uniquement la voie des concessions. L'esprit se montre plus soucieux de vérités étrangères aux a priori du coeur, mais cette attitude menace de le placer en opposition avec la sensibilité et d'entraîner des moments de crise, d'interrogation inquiète.

En fait, il s'agit d'une pensée qui tout en se voulant au dessus des passions, ne pourra éviter d'aborder les problèmes les plus essentiels, ceux-là même qui soulèvent des affrontements et réclament de choisir un camp contre un autre.

Les qualités d'intuition et de perspicacité s'exerceront avec plus d'aisance dans les domaines artistiques et psychologiques. Il peut y avoir une excellente compréhension des déterminismes inconscients, une attirance pour l'étude des problèmes humains, mais il faut craindre une certaine propension à amplifier les aspects conflictuels des relations affectives et des rapports de caractères.

Esprit critique et caustique, doué pour déceler les vérités plus ou moins refoulées par la morale, les convictions les préjugés. Sa perspicacité se teinte de combativité, mais s'il s'attaque aux énigmes, ce n'est pas uniquement par goût des révélations indésirables, c'est également dans un but de clarté.

Sur le terrain des idées, les discussions tourneront avec lui facilement à l'affrontement, dès lors qu'il présentira l'arbitraire d'un secret, d'une vérité difficile à avouer. Il peut faire preuve d'un redoutable acharnement dans la poursuite d'une certitude. Ses dons d'analyse s'applique au défendu, à l'interdit, et il peut ultérieurement se distinguer par ses enquêtes, ses découvertes dans les zones inexplorées de la connaissance.

Logicien, lucide partisan des vérités impitoyables, il tend à préférer les dures réalités aux réalités esthétiques. Soutenu par une vaste culture, son esprit scrutateur est apte à reculer les limites de la connaissance, à voir par delà ce qui était vu.

Il sortira de lui-même de l'enseignement reçu, intimement animé du désir d'élargir ses horizons, de ne pas se contenter d'une première version, et encore moins de la version de tout le monde. Il peut être tour à tour contestataire et créateur, rarement quelconque dans ses pensées et opinions.

Ses forces : perspicacité, soucis de perfection et de vérité.

Ses faiblesses : tendance à la rumination mentale, pensée qui risque d'être bloquée par ses dilemnes.

12/01/2008

12/01/08 - 18:18

Poulet rapide et facile mais savoureux : à la sauce de soja et au porto

C'est très simple, pour deux personnes :

Faire cuire 1,5 verre de riz blanc (thaï de préférence, ou basmati)

Emincer finement deux blancs de poulets
Les laisser mariner avec un mélange sauce soja + porto : le liquide doit bien baigner le poulet sans monter au dessus dans un bol.

Emincer
2 oignons
3 carottes moyennes (ou deux grosses)

et au choix :
2 poireaux
2 courgettes
un demi chou chinois
3 bok shoy (plus difficile à trouver)
En fait n'importe quel légume pouvant se manger avec du riz et du poulet...

Faire revenir les oignons et les carottes avec 3 cullères à soupe d'huile (tournesol de préférence, ou olive)
Lorsque les oignons on bien perdu leur eau, laisser dorer une ou deux minutes.
Ajouter alors les autres légumes. Les laisser revenir selon ta préférence : croquants ou fondants.
Ajouter alors le poulet et la marinade, et laisser revenir jusqu'à ce que le poulet soit cuit. Retirer alors rapidement pour éviter que le poulet déssêche, et servir avec le riz égoutté.


Si tu veux améliorer la recette, tu peux aussi :
Rajouter une cuillère à café d'aïl, de gingembre, de sucre roux et/ou de citronnelle hâchée dans la marinade
Rajouter une pincée de piment, ou mieux un piment doux émincé avec les carottes.
L'oignon peut être remplacé par des oignons nouveaux émincés et ajoutés après la cuisson au moment de servir.

21/12/2007

21/12/07 - 18:20

La loi de contextualisation

Il faudra que je vous parle de la loi de contextualisation, que je viens d'imaginer dans mon bain comme la limite à la démarche scientifique, telle que je l'imagine, à la fois complémentaire et plus sévère que la théorie du chaos telle que je la connais.

A développer...

08/12/2007

08/12/07 - 00:41

Je suis entré en état d'hostilité déclarée avec Aman cette semaine.

Je ne sais pas si c'est lui qui m'a énervé au point de me faire sortir de ma réserve ou si c'est moi qui avait besoin d'un ennemi. Peu importe, son comportement odieux m'insupporte à présent trop pour que je taise ce sentiment.

Ce qui m'énerve ce ne sont pas ses prises de position, ses sujets ou sa façon de parler, c'est juste cette façon qu'il a de travestir les faits et de les répendre pour susciter la haine.

Je ne dirai rien sur les gens qui le soutiennent, mais je pense qu'il n'ont pas une vision claire du personnage.

Ce qui m'attriste le plus, c'est que son mal-être est vraiment perceptible. Mais il le dégueule d'une façon tellement pénible qu'il en devient un parfait bouc émissaire.